Questions à frère Pierre-Marie

Au cœur des villes, au cœur du monde

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Dans le même ordre d’idée, qu’apportent selon vous aux moines et aux moniales, le travail et la vie vécue «dans le monde» ?

Le travail vécu dans le monde représente pour nous un simple mi-temps. Quatre heures par jour et cinq jours sur sept. Il reste donc 20 heures par jour pour tout le reste (vie communautaire, vie en cellule, prière personnelle, liturgie, accueil, études, temps de solitude) et deux jours entiers par semaine où le travail extérieur ou profane ne nous sollicite pas. Celui-ci nous apporte une certaine solidarité avec les autres citadins, peut-être une certaine crédibilité à leurs yeux et, certainement, nous rappelle le devoir que Dieu nous fait à tous de gagner notre vie au jour le jour, par le travail de nos mains, à l’exemple de Jésus, Joseph et Marie, à Nazareth.