Gamogna

Un lieu, une histoire

PDFImprimerEnvoyer

1. Comment est née la fondation de Gamogna ?
2. Quels ont été les événements majeurs qui ont jalonné son histoire ?
3. Qu’est-ce qui type votre mission à Gamogna ?
4. En quoi cette mission particulière reflète-t-elle ou enrichit-elle le charisme de «Jérusalem» ?
Comment est née la fondation de Gamogna ?

Proposer un ermitage perdu de l’Appenin Tosco-Romagnolo et en cours de restauration à une jeune communauté dont la vocation première est d’être «au cœur des villes, au cœur de Dieu», c’est ce que fit Mgr Tarcisio Bertozzi dès 1996. Notre fondateur, frère Pierre-Marie, séduit par le lieu, accepta à condition qu’une ville italienne proche de Gamogna nous appelle en fondation. Un an plus tard le cardinal Piovanelli appelait nos Fraternités à Florence. Le 8 septembre de l’année suivante débutait la fondation de Florence et le 28 septembre 1998, l’évêque de Faenza nous confiait Gamogna. Étant dans l’impossibilité de nous remettre les clefs de l’ermitage car il n’y avait pas encore de portes, Monseigneur Castellani nous donna une relique de Saint Pierre Damien (fondateur de Gamogna en 1053) qui se trouve actuellement dans le chœur de la petite église de Gamogna.

 


 

Quels ont été les événements majeurs qui ont jalonné son histoire ?

Sur un plan technique, les dernières années ont été marquées par l’achèvement des travaux du monastère, l’installation de lignes électriques et téléphoniques souterraines, la captation d’une nouvelle source, la mise en place d’une seconde citerne et enfin la construction d’une route d’accès à l’ermitage. À partir de septembre 1998, les frères et les sœurs de Florence sont venus régulièrement à Gamogna pour y passer leur temps de désert hebdomadaire.
Depuis septembre 2001, une petite communauté de trois sœurs (en moyenne) assure une présence stable à Gamogna (de septembre à fin novembre et de mi-février à fin juillet). Treize sœurs, à tour de rôle, se sont ainsi relayées, pour des périodes plus ou moins longues, en fonction des impératifs professionnels des unes et des autres. Autre fait marquant, ce que nous appelons «le miracle eucharistique» : grâce au dévouement et à la générosité de nombreux prêtres de la région (sans oublier nos frères) la messe est célébrée quasiment chaque jour.

 


 

Qu’est-ce qui type votre mission à Gamogna ?
Un ermitage n’est certes pas une «cité sise au sommet d’un mont» mais on peut dire que Gamogna recueille l’écho de la cité des hommes, visages du visage de Jésus.

De nombreux citadins viennent «sur le mont» pour remettre au Seigneur tout ce qui leur pèse et confier à la prière leurs joies et leurs peines. Pour quelques heures ou quelques jours de retraite, loin de la ville et de ses rythmes effrénés chacun peut, dans le silence et la prière, redécouvrir Dieu qui est Père et goûter la joie de sa Présence. De Gamogna, chacun redescend réjoui, plus léger, et sait qu’en repartant, il laisse quelqu’un sur le mont qui prie pour lui, l’accompagne de son amitié et tient vaille que vaille les bras levés quand la bataille fait rage dans la vallée.

 


 

En quoi cette mission particulière reflète-t-elle ou enrichit-elle le charisme de «Jérusalem» ?

Vivre et prier dans un lieu où un grand saint a vécu et prié est une grâce particulière et enrichissante, une grâce à laquelle il nous est donné de puiser pour la partager.

Mais, direz-vous, qu’y a-t-il de commun entre l’ermitage de Gamogna et la Badia Fiorentina ? entre le silence d’un mont de l’Appenin et le tumulte de la cité florentine ?

Paradoxalement, la petite fraternité de Gamogna et celle de Florence, malgré la distance et la diversité de l’environnement, forment une seule et même communauté.

Depuis le commencement et au jour le jour, il nous est donné d’expérimenter la profondeur de la communion fraternelle et spirituelle qui unit Gamogna et Florence.

En définitive, Gamogna est comme un «petit piquet» un peu éloigné qui permet d’élargir «l’espace de la tente» (cf. Isaïe).

Agenda de Gamogna


Aucun événement n'est annoncé pour cette fondation.


Nos liens