13 mai 2012 - Dédicace du Sanctuaire du Saint-Sacrement

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En ce 6ème dimanche de Pâques, qui est aussi la fête de Notre-Dame du Saint-Sacrement à laquelle notre église est dédiée, notre assemblée eucharistique se retrouve une heure plus tôt que d’habitude : aujourd’hui notre sanctuaire vit une grande fête, celle de sa dédicace et de la consécration de son nouvel autel.

Voir le reportage photos (© FMJ)


La veille, lors des vêpres, les reliques, qui seront déposées aujourd’hui dans le nouvel autel, ont été proposées à la vénération de tous. Tout d’abord trois martyrs canadiens, qui ont évangélisé la Nouvelle France : saint Jean de Brebœuf, saint Gabriel Lalemant et saint Charles Garnier; puis une jeune amérindienne, qui sera canonisée le 21 octobre prochain : bienheureuse Kateri Tekakwitha; un saint de Montréal : saint Frère André, fondateur de l’Oratoire Saint-Joseph; le fondateur des Pères du Saint-Sacrement, bâtisseurs de ce sanctuaire : saint Pierre-Julien Eymard et enfin sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Chacun parle à notre cœur, chacun est une présence priante à nos côtés.

 


Mgr Christian Lépine, nouvel archevêque de Montréal est bien sûr le président de cette célébration, pas si courante. Après la remise de l’église et l’aspersion de l’assemblée, la liturgie de la Parole entame la célébration. Mgr Lépine souligne, pendant son homélie, la mise à part – la consécration – de la demeure de Dieu qu’est une église : un lieu propice à la rencontre du Dieu qui veut demeurer éternellement en nous, un lieu réservé à cette rencontre.


Viennent ensuite les rites de la dédicace proprement dite :
•    déposition des reliques sous la pierre d’autel et scellement de ce dernier,
•    onction de la pierre d’autel et des murs de l’église avec le Saint Chrême,
•    embrasement de l’autel, suivi de son encensement puis de celui de l’assemblée et des murs,
•    préparation de la table eucharistique,
•    illumination de l’autel et de l’église.

 

L’église et l’autel sont comme baptisés et, dans nos cœurs, c’est bien ce que nous vivons nous-même. Ces onctions, cette lumière sont également pour chacun des membres de l’assemblée eucharistique que nous formons.


Vient enfin la liturgie eucharistique qui est le véritable rite de consécration en fait : la joie et l’allégresse illuminent tous les regards. Nous le constatons bien lors du jus qui accueille chacun à la fin de la célébration.


Les évangélisateurs du Canada étaient présents, non seulement grâce aux reliques de trois martyrs canadiens mais aussi par la présence du Père Pierre Côté, jésuite et ancien vicaire épiscopal de notre région. Quant aux fondateurs de ce sanctuaire, ce sont les pères Taffet et Bussières, Pères du Saint-Sacrement, nos voisins, qui les représentaient tous.