Mardi 18 mai

Deutéronome 32,10-14
[10] Au pays du désert, il le trouve, dans la solitude lugubre de la steppe. Il l’entoure, il l’élève, il le garde comme la prunelle de son œil. [11] Tel un aigle qui veille sur son nid, plane au-dessus de ses petits ; il déploie ses ailes et le prend, il le soutient sur son pennage. [12] Le Seigneur est seul pour le conduire ; point de dieu étranger avec lui. [13] Il lui fait chevaucher les hauteurs de la terre, il le nourrit des produits des montagnes, il lui fait goûter le miel du rocher et l’huile de la pierre dure ; [14] le lait caillé des vaches et le lait des brebis avec la graisse des pâturages, les béliers, race du Bashân, et les boucs avec la graisse des grains du froment, et pour boisson le sang de la grappe qui fermente.

Cantique 1,2-4
[2] Qu’il me baise des baisers de sa bouche. Tes amours sont plus délicieuses que le vin ; [3] l’arôme de tes parfums est exquis ; ton nom est une huile qui s’épanche, c’est pourquoi les jeunes filles t’aiment. [4] Entraîne-moi sur tes pas, courons ! Le roi m’a introduite en ses appartements ; tu seras notre joie et notre allégresse. Nous célébrerons tes amours plus que le vin ; comme on a raison de t’aimer !