25 novembre 2012 - I incontro Anno della fede - Cardinal Silvano Piovanelli

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«Quando il Figlio dell’uomo verrà troverà la fede sulla terra?» (Luc 18,8)

Lors de la première rencontre paroissiale pour l’année de la Foi, le 25 novembre 2012, nous avons accueilli l’enseignement du Cardinal Piovanelli, archevêque émérite de Florence. Sa méditation est partie du verset évangélique de Luc 18,8 : «Quand le Fils de l’Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?». Le Cardinal a tracé un parcours de cinq étapes dans lesquelles Jésus appelle les gens ou ses disciples «hommes de peu de foi».

 

Le premier passage se trouve en Matthieu 6,24-34, où nous voyons le Seigneur prendre soin des lys des champs et nourrir les oiseaux du ciel. Là le Cardinal nous a rappelé l’importance de nous confier en Dieu dans les choses pratiques «cherchant d’abord le Royaume des cieux et tout le reste nous sera donné par surcroît».


Le second passage est en Marc 4,35-41, où Jésus calme la mer en tempête et dit à ses disciples : «Vous n’avez pas encore la foi ?». Ce manque de confiance nous rejoint nous aussi dans nos peurs devant les persécutions, les critiques. Mais face à elles, nous devons avoir la force et le courage de témoigner, puisque Dieu ne nous abandonne pas. Nous devons rester sereins dans les tempêtes.


Puis nous avons poursuivi notre chemin avec le passage de Matthieu 14,22-33, citant les paroles de Jésus : «Homme de peu de foi ; pourquoi as-tu douté ?». Là nous avons réfléchi sur les moments de notre vie où nous sommes sans appui. Cela doit nous rappeler que notre unique point d’appui est Jésus.


Dans le quatrième passage, Jésus nous met en garde contre le levain des pharisiens : «Hommes de peu de foi, pourquoi discuter entre vous pour ce manque de pain ? » Ici, le Cardinal nous a rappelé de prier non seulement pour les choses matérielles mais surtout pour devenir des saints.


Dans la dernière étape de notre chemin, le Cardinal nous a proposé le passage de Marc 9, 14-27, où le père d’un enfant dit : «Je crois, mais augmente ma foi». C’est ainsi que Jésus nous appelle à croire vraiment et non à moitié.


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