Confirmations et exposition à Strasbourg

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Pour nos Fraternités Monastiques de Jérusalem à Strasbourg, la fête de la Nativité de saint Jean-Baptiste s’est prolongée tout un week-end autour d’une exposition «Lumières du Christ» et de la confirmation de deux adultes le dimanche 26 juin.

Voir le reportage photos (© FMJ)

 

En effet, une partie des sculptures de sœur Ézéchielle et des icônes de sœur Ikuko ont été présentées dans l’église et dans la salle Béthanie, où nos sœurs artistes avaient aménagé deux petits «ateliers». Les visiteurs pouvaient découvrir les différentes étapes de l’écriture d’une icône grâce à des planches explicatives, mais aussi et surtout «en direct», en regardant travailler les deux apprenties iconographes présentes sur place aux côtés de sœur Ikuko. Celle-ci a également donné un petit témoignage sur son chemin vers l’iconographie.

 


Côté sculpture, tous les outils de sœur Ézéchielle avaient pris place en salle Béthanie, de la tronçonneuse aux pinceaux en passant par les ciseaux à bois. Une croix a d’ailleurs pris forme au cours de ce week-end. Chacun étant invité à laisser une «trace» avant de partir, sous la forme d’une tache de couleur sur un grand panneau, ce sont trois belles « œuvres collectives » qui ont été réalisées dans le cadre de cette exposition.


Le dimanche 26 juin, au cours de l’Eucharistie, le P. Jean-Luc Liénard, vicaire épiscopal, a donné le sacrement de confirmation à deux jeunes femmes, Kristina, originaire de Lettonie, et Mathilde. Dans la joie de l’Esprit Saint, tous les fidèles se sont ensuite retrouvés autour des Fraternités monastiques et laïques de Jérusalem pour un grand pique-nique fraternel dans le square Saint-Jean, avant de regarder le film «Il était une foi», qui relate le «tour du monde de la foi» de deux jeunes gens, Charles et Gabriel, qui étaient passés par Strasbourg au tout début de leur périple qui s’est poursuivi en Turquie, en Syrie, en Irak, en Inde, au Tibet, en Thaïlande, au Brésil, au Sénégal, en Mauritanie et en Algérie. Dans tous ces pays, ils sont allés à la rencontre de communautés chrétiennes parfois isolées, persécutées, mais dont la foi est certainement plus solide que la nôtre. Pour nous enraciner davantage en Christ, à leur exemple, nous avons terminé l’après-midi en prière, avec le chant des vêpres.